École De Commerce en Alternance

Diplômes reconnus par l’État de niveaux 5, 6 et 7

Le point de bascule

Temps de lecture : 4 minutes

DBS – Digital Business School, c’est – pour ceux qui ne le savent pas encore – une école qui fait le maximum pour être éco-friendly. On sait qu’il y a une tension entre d’un côté le monde digital, extrêmement consommateur d’énergie et très impliqué dans le réchauffement climatique, et de l’autre côté la nécessité de préserver la planète. On est au courant de notre ambiguïté. On essaye de faire le maximum pour sensibiliser nos étudiants à cette ambivalence, et apporter notre petite pierre à l’édifice. On a mis en place une charte environnementale, on mène des opérations de sensibilisation, et on s’oblige à respecter des bonnes pratiques respectueuses de l’environnement. Mais on sait aussi que ce n’est pas suffisant.

Et ce, d’autant plus que l’on arrive tranquillement mais sûrement au fameux point de bascule. Le moment où ça va être difficile de revenir en arrière. Le début de la fin donc.

Le digital, porteur de solutions environnementales ?

Entre la pandémie Covid qui est le résultat de la dégradation environnementale, l’érosion de la biodiversité, et le dérèglement climatique, on peut dire qu’on est dans une situation problématique, qui nécessite une réforme systémique urgente.

Qui dit réforme systémique – si on est cohérent – veut dire réforme systémique. Soyons clair : plus besoin d’autant de vitesse d’information, plus besoin d’autant d’échanges, plus besoin des outils digitaux qui, dans le fond, ne servent, si ce n’est à rien, en tout cas pas à grand chose : tiktok, twitch, twitter et consorts…

En vrai, on a besoin d’agir radicalement, et radicalement ca veut dire laisser de côté tout ce qui est superflu pour s’intéresser juste à l’essentiel pour maintenir la survie de la Terre et de ceux qui la peuplent : supprimer les polluants, éliminer la surpêche et l’élevage intensif, diminuer la déforestation, diminuer la surconsommation, réduire les empreintes carbone des modèles productifs, transformer le système alimentaire, supprimer le plastique…

Alors ne nous y trompons pas : le digital peut apporter des solutions environnementales. Il n’y a pas que du mauvais : en mesurant toutes les données de consommation, en mesurant par le big data la ville par exemple, le digital offre des solutions pour améliorer la gestion quotidienne de grandes sources de pollution : les transports, la gestion des déchets, la protection des espèces, etc…

Pour autant, ne nous racontons pas d’histoire : le digital est mortifère.

Quelques chiffres : 

En 2019 déjà, plus de 4 milliards de personnes utilisaient 34 milliards d’équipements numériques. On en prévoit 100 milliards d’ici à 2025. Une réalité qui a un coût environnemental de plus en plus lourd : chaque année, ce sont : 

  • 1.400 millions de tonnes de gaz à effet de serre, 
  • 6.800 térawatt-heure d’énergie primaire, 
  • 7,8 millions de mètres cubes d’eau douce qui sont consommés. Imaginez, la masse de l’univers numérique représente l’équivalent de 179 millions de voitures, soit 5 fois le parc automobile français. Ou bien la consommation de l’Espagne globale sur un an.

Encore quelques chiffres : la part du numérique dans les émissions de gaz à effet de serre en France était de 2% en 2019, et devraient augmenter de 60% d’ici 2040 atteignant 6,7% des émissions totales en France (par comparaison, la part du transport aérien est de 4,7%).

Développer l’idée d’une « low-tech numérique »

Bref, vous avez compris l’idée. Il nous semble indispensable de développer l’idée d’une        « low-tech numérique », et ce au sein même de DBS. Opter pour le tout « high-tech » est aujourd’hui tout bonnement intenable. Je pense qu’on doit le dire, et plus que le dire, agir !

Chez DBS – Digital Business School, nous allons faire 3 choses : 

  1. Nous allons organiser des cours autour de la sobriété numérique. 
  2. Nous allons limiter l’usage des “gadgets” digitaux. 
  3. Nous sensibiliserons nos étudiants à un recours restreint aux ressources non renouvelables, et les engageront dans des actions de réduction de l’impact environnemental.

Ce ne sera bien sûr pas suffisant, mais c’est déjà une petite pierre. 

Rentrons dans le détail de chacune de ces actions pour l’année 2023-24.

  1. Nous allons mettre en place un module RSE en trois parties pour les bac+5. D’abord un cours “normal” sur la RSE. Ensuite, une visite en entreprise au mois de février où les étudiants vont pouvoir rencontrer des acteurs économiques qui changent les habitudes de consommation au sein des entreprises vers une consommation énergétique plus raisonnable, et compatible avec les exigences environnementales fixées par la COP21.
  2. Chez DBS – Digital Business School, nous encourageons les chats plus que les mails. Nous avons aussi limité volontairement notre présence sur Facebook. Nous avons réduit notre capacité d’envoi de mail, nous avons utilisé un hébergement à base d’énergies renouvelables, nous veillons à ce qu’il y ait un usage raisonné des branchements électriques. Nous avons par ailleurs investi sur la Flex Visio pour que les étudiants qui sont éloignés de Nimes n’aient pas à prendre leur voiture, et donc puissent faire des économies d’énergie. Bien sûr, la visio, c’est aussi de la consommation électrique, mais l’impact énergétique est moindre que des déplacements en voiture.
  3. Enfin, toutes nos promotions sont engagées dans le World Clean up Day. Nous avons rajouté une session de nettoyage dans l’année, et allons encourager les investissements environnementaux dans le cadre d’Humanis. 

Pour nous, le Vert, c’est du sérieux ! Plus que jamais au moment où nous commençons à voir les effets concrets du réchauffement climatique. On sait très bien que le digital est très consommateur d’énergies, et à ce titre, nous nous posons aussi des questions sur ce que nous faisons.

Nous voulons mobiliser les étudiants sur cette question et sommes très ouverts à tous types d’actions qui pourraient encore améliorer notre politique. L’essentiel est que tous ensemble nous œuvrions pour un monde meilleur et plus durable. Alors, n’hésitez pas !

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